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Cliquez une ligne pour ouvrir la liste des références qu'elle contient.
Sur le périmètre filtré. Cliquez une ligne pour voir quels établissements achètent la référence. Les quantités sont exprimées dans l'unité de vente du produit (colis, boîte, bidon…), elles ne s'additionnent pas entre références.
| Référence | Code | Cond. | Fournisseur | Sous-famille | Étab. | Quantité | CA HT € | Prix moy. € | € / 1 000 cvts | Évol. CA |
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Choisissez une sous-famille : les variantes achetées sur le réseau sont comparées entre elles, puis chaque établissement est rattaché à la variante qu'il consomme le plus.
Posez une question en français sur la consommation d'un établissement, d'une gamme ou d'un produit. L'assistant ne calcule rien lui-même : il choisit le calcul, l'application le réalise, et les chiffres utilisés sont dépliables sous chaque réponse.
| Code | Référence | Famille catalogue | Unité | Prix catalogue € | Étab. | Qté T1 | Qté T2 | CA cumulé € | Situation |
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Ce que l'outil sait faire, comment lire ses chiffres, et par où commencer selon la question que vous vous posez.
Les achats de consommables d'hygiène et de restauration des établissements AcSent, rapportés au nombre de couverts servis. Deux trimestres 2026 sont chargés — T1 de janvier à mars, T2 d'avril à juin — soit 171 établissements, 426 références et 91 sous-familles de produits.
Les ventes proviennent des extractions HEEGEO, les couverts des fichiers de facturation restauration. Le rapprochement entre les deux se fait sur le code affaire : la colonne « Client stats. » côté ventes correspond à la colonne « Code Affaire » côté couverts.
Tout est ramené au couvert. Pour chaque établissement :
CA de ce que vous avez sélectionné ÷ nombre total de couverts de cet établissement sur le trimestre
Le dénominateur ne bouge jamais quand vous filtrez une gamme : seul le numérateur se restreint. C'est ce qui rend directement comparables un EHPAD de 38 000 couverts et un IME de 6 000.
Le sélecteur Base ne change que l'échelle d'affichage, jamais le calcul : 3,35 € pour 100 couverts, c'est 0,0335 € par couvert et 33,50 € pour 1 000 couverts. Choisissez celle qui vous parle.
Couverts = déjeuners + dîners + pique-niques + admissions + (journées alimentaires × 2). Les plats témoins sont exclus : ce ne sont pas des repas servis. La pondération des journées alimentaires existe parce qu'une partie des établissements facture à la journée quand les autres facturent au repas — sans elle, les premiers paraîtraient deux fois plus chers qu'ils ne le sont.
| Onglet | La question | Quand s'en servir |
|---|---|---|
| Établissements | Qui dépense le plus, à volume de repas égal ? | Point de départ d'une revue. Ou pour situer un site juste avant un rendez-vous. |
| Comparatif de familles | Sur quel poste part l'argent ? | Pour choisir le sujet à traiter. Groupable par gamme, sous-famille ou fournisseur. |
| Produits | Quelles références pèsent, et comment évoluent-elles ? | Pour repérer une référence qui décroche, ou préparer une négociation fournisseur. |
| Références équivalentes | À usage égal, qui prend la version la plus chère ? | Le levier d'économie le plus direct : même besoin, prix unitaire différent. |
| Qui consomme quoi | Qui sur-consomme cette référence, ou cette gamme ? | Pour objectiver une conversation avec un établissement, chiffres en main. |
| Rapports d'écarts | Quels sites appellent une visite, et que leur dire ? | Pour préparer une campagne trimestrielle et éditer les fiches destinées aux clients. |
| Mercuriale | Qu'est-ce qui est référencé et ne sort pas ? | Pour nettoyer un référencement, repérer le stock qui dort et les substitutions hors catalogue. |
Le bouton Liste de références, dans le bandeau du haut, ouvre un champ où coller plusieurs produits d'un coup — un par ligne, ou séparés par des virgules — une liste recopiée d'un seul tenant, codes séparés par des espaces, fonctionne aussi. C'est la seule façon de croiser des références de familles différentes : les autres filtres travaillent famille par famille.
Vous pouvez coller indifféremment des codes article (ceux des extractions HEEGEO, colonne « Article réf ») ou des libellés, même partiels : taper « LUFRACID » ramène les deux conditionnements. Une liste active remplace les filtres gamme, sous-famille, fournisseur et produit ; la région, le seuil de volume et la période continuent de s'appliquer.
Les codes qui n'apparaissent dans aucune extraction sont signalés à part. Ce n'est pas une erreur de saisie : cela veut dire que la référence n'a été vendue à aucun établissement du réseau, sur aucune des deux périodes. C'est l'usage principal de cette fonction — vérifier ce qui dort en stock. L'onglet Produits ouvre alors un récapitulatif ligne à ligne, avec les quantités des deux trimestres, le nombre d'établissements acheteurs et ce qui a bougé. Un clic sur une ligne bascule vers « Qui consomme quoi » pour voir le détail par établissement.
Le nombre d'établissements acheteurs mérite plus d'attention que la quantité. Une référence qui garde son volume en perdant la moitié de ses points de vente est en train de se concentrer sur quelques gros clients : c'est plus fragile qu'un léger recul réparti sur tout le réseau.
Le catalogue HEEGEO dit ce qui est référençable ; les extractions disent ce qui sort réellement. L'onglet Mercuriale confronte les deux, référence par référence, sur le cumul des deux trimestres. Le rapprochement se fait sur le code article — exact d'abord, puis sur la racine, parce que 151795 au catalogue et 151795A dans les ventes sont le même produit.
Quatre situations, choisies par les boutons du haut :
Le bouton Exporter sort la vue affichée en CSV. Un clic sur une ligne consommée bascule vers « Qui consomme quoi ». Les filtres de région et de volume s'appliquent ; la période, non — tout est cumulé, puisqu'une référence absente sur un seul trimestre ne prouve rien.
Le prix affiché est le prix catalogue (prix UF de la mercuriale), pas le prix payé. Un écart marqué entre les deux mérite d'être vérifié — tout comme un prix catalogue qui paraît aberrant.
Le bouton Exporter cette sélection, en haut de l'onglet Produits, sort un fichier CSV qui s'ouvre directement dans Excel : une ligne par établissement acheteur et par référence. Les établissements qui n'achètent pas la référence n'y figurent pas.
C'est le seul endroit où vous obtenez le cumul des deux trimestres — quantités, chiffre d'affaires et coût pour 100 couverts sur l'ensemble de 2026. À l'écran, l'outil raisonne toujours par trimestre ou en évolution de l'un à l'autre. Le fichier reprend aussi le code affaire, le type d'établissement et la région, de quoi faire vos propres tableaux croisés.
L'export suit les filtres en cours : région, seuil de volume et liste de références. Sans liste active, il sort l'ensemble des références retenues par les filtres — ce qui peut faire beaucoup de lignes.
Le champ Produit du bandeau cherche un seul libellé. Y coller plusieurs codes ne marche pas : ils sont lus comme une seule chaîne de texte et rien ne correspond. Si ça vous arrive, l'outil le détecte et propose un bouton « Basculer vers la liste de références » qui déplace la saisie au bon endroit.
Retenez la règle : un produit, c'est le champ Produit ; plusieurs produits, c'est la liste. L'onglet Produits affiche d'ailleurs une colonne Code, qui permet de retrouver dans l'outil la référence exacte que porte un document fournisseur.
Tous les filtres du bandeau s'appliquent en même temps et à tous les onglets. Les gammes se cliquent — plusieurs à la fois pour les comparer — les sous-familles s'ajoutent une par une et se retirent d'un clic, le fournisseur et la recherche produit se cumulent au reste.
Le piège classique : une gamme active plus la recherche d'un produit qui appartient à une autre gamme donne un résultat vide. Ce n'est pas une absence d'achat. Un bandeau vous nomme alors la gamme réelle du produit et propose de lever le filtre bloquant. Quand vous cherchez une référence précise, le plus simple est de laisser les gammes sur « tout afficher ».
« Masquer < 1 000 couverts » est actif par défaut, et il vaut mieux le laisser ainsi : en dessous de ce volume une seule livraison suffit à faire décoller le ratio. Un site à 264 couverts ressortait à 1,96 € par couvert, soit vingt fois la moyenne, pour une commande unique.
Période sur T1 → T2, onglet Comparatif de familles : vous voyez tout de suite quelles gammes montent et lesquelles baissent. Passez ensuite sur Établissements, toujours en évolution : la liste est triée par ampleur de la variation, les premiers noms sont ceux qui ont bougé. Terminez par Rapports d'écarts pour la liste des sites à traiter et le montant en jeu.
Onglet Rapports d'écarts, cliquez « voir » sur la ligne du site : la fiche vous donne en une page ses postes en écart, les références en cause et son évolution. Pour creuser un poste, revenez sur Qui consomme quoi en mode « La sélection en cours », avec la gamme concernée : vous voyez où ce site se situe parmi ses pairs, référence par référence.
Onglet Références équivalentes, choisissez la sous-famille. Le tableau du haut compare les variantes entre elles avec leur prix unitaire et un indice contre la médiane. Le tableau du bas vous dit quel établissement consomme quelle variante. Un indice de 200 % sur une variante largement diffusée, c'est une conversation d'achat à ouvrir.
Onglet Rapports d'écarts. Ajustez les seuils si nécessaire, décochez les établissements que vous ne traitez pas, puis « Éditer les fiches en PDF » : la fenêtre d'impression s'ouvre, choisissez « Enregistrer au format PDF » comme imprimante. Vous obtenez un document, une fiche par page. Le bouton « Exporter le tableau de pilotage » sort le détail en CSV pour votre suivi interne.
Un indice compare des achats, pas des consommations. Un site qui reçoit deux palettes en juin et rien en mai paraîtra en sur-consommation sur le trimestre alors qu'il consomme normalement. C'est le piège le plus fréquent, et c'est celui qui décrédibilise une analyse envoyée trop vite.
Deux garde-fous sont intégrés. La colonne Indice cumulé, dans « Qui consomme quoi », refait le même calcul sur les deux trimestres réunis : si l'indice du trimestre s'envole mais que le cumulé retombe autour de 100 %, c'est un rythme de livraison ; si les deux restent hauts, l'écart est réel et mérite la visite.
Le repère montée en charge signale les établissements référencés en cours d'année. Ils achètent peu au premier trimestre parce qu'ils finissent les stocks de leur fournisseur précédent, puis reprennent la gamme progressivement. L'outil les détecte au nombre de lignes de commande, pas au montant : c'est l'étendue de la gamme reprise qui trahit le démarrage. Leurs fiches d'écarts portent un avertissement, et leurs écarts sont à confirmer au trimestre suivant. Le repère en retrait marque le mouvement inverse — un site qui a nettement réduit ses commandes. Celui-là relève d'un appel commercial, pas d'une analyse de consommation.
Un trimestre isolé mélange consommation et rythme de livraison. Un site qui a stocké en mars paraîtra économe en avril. Avant de conclure, regardez toujours l'évolution T1 → T2 : une dérive installée se voit sur deux trimestres, un à-coup de commande ne se voit que sur un.
Le couvert est le bon dénominateur pour la cuisine, moins pour l'hôtellerie. Pour Chimie hôtellerie, Ouate hôtellerie, Sac à déchet hôtellerie et Petit matériel hôtellerie, l'inducteur réel est le nombre de chambres ou de résidents, pas le nombre de repas. Le ratio reste valable pour comparer des établissements de même nature entre eux ; il l'est beaucoup moins entre un EHPAD et un restaurant d'entreprise.
Les quantités ne s'additionnent pas entre conditionnements. Un colis, un bidon de 10 L et une boîte de 100 gants ne sont pas la même unité. C'est pourquoi la colonne quantité disparaît dès qu'une sélection mélange plusieurs conditionnements : le classement se fait alors sur le coût.
Une sous-consommation n'est pas une économie. C'est le plus souvent le signe d'un approvisionnement ailleurs, ou d'un stock constitué au trimestre précédent. À vérifier avant de féliciter qui que ce soit.
Les gammes et sous-familles sont un classement conventionnel, construit avec vous et révisable. Quelques arbitrages restent discutables — l'hygiène des mains est répartie entre cuisine et hôtellerie selon que le produit est désinfectant ou non. Si un rattachement vous gêne, il se change.
Bouton Charger un trimestre… dans le bandeau. Donnez un nom à la période, puis déposez le fichier de ventes HEEGEO du trimestre et les fichiers de couverts des six régions. L'outil les reconnaît tout seul à leur onglet, quel que soit leur nom de fichier.
Le trimestre affiché au moment du chargement devient la période de comparaison, le nouveau devient la période courante. Les six onglets se recalculent ensemble. Rien n'est envoyé sur internet : tout se passe dans votre navigateur.
Si des références produits nouvelles apparaissent, l'outil vous le signale et les range provisoirement en « Divers ». Transmettez-les pour qu'elles rejoignent le classement.
Trade Consulting & Formation est le conseil d'AcSent : l'analyse, les arbitrages de méthode et la relation avec les établissements lui appartiennent. CAMI SOLUTION édite l'outil. Pour une évolution, une correction ou l'intégration de nouvelles références produits : contact@camisolution.com.
Coût réseau : 7,28 € pour 100 couverts, sur 2,56 millions de couverts et 186 608 € d'achats. La Chimie cuisine pèse à elle seule 46 % du total, devant le Consommable cuisine (13 %) et l'Ouate cuisine (9 %). L'écart entre le site le plus cher et le moins cher va de 1 à 30, hors petits volumes. Trente-cinq établissements présentent au moins un écart significatif, pour 31 469 € en jeu — contre 48 sites et 47 589 € au T1.
L'onglet Assistant permet de poser une question en français plutôt que de manipuler les filtres : « pourquoi La Route du Sel coûte-t-il si cher ? », « qui consomme le plus de gants vinyle par couvert ? ». Il ne remplace pas les onglets, il raccourcit le chemin quand vous savez ce que vous cherchez mais pas où le trouver.
Il ne calcule rien lui-même. Il choisit, parmi les calculs que l'application sait déjà faire, ceux qui répondent à la question ; c'est l'application qui les exécute sur les données, et le modèle se contente de mettre le résultat en phrases. Le bandeau « chiffres utilisés » sous chaque réponse montre exactement ce qui a servi : c'est là qu'il faut regarder avant de reprendre un chiffre dans un courrier client.
Deux limites à garder en tête. La question et les résultats calculés sont transmis à Anthropic pour la rédaction : l'assistant est donc réservé au compte complet et n'apparaît pas sur les accès de démonstration. Et il reste un lecteur de chiffres, pas un connaisseur du terrain : il ignore qu'un site a changé de cuisinier ou reçu une livraison en avance. Les mises en garde de cette notice valent pour ses réponses comme pour les vôtres.
Détection des sur-consommations, sous-consommations et absences d'achat, par comparaison aux établissements de même type. Chaque fiche tient sur une page et se destine au client.
Analysez une référence précise, ou l'ensemble des références retenues par les filtres du haut — une gamme, une sous-famille, un fournisseur. Les établissements sont classés par intensité de consommation, ramenée à la base de couverts choisie pour être comparables entre sites de tailles différentes.